Blog de tecnología digital
enseñamos como instalar software y trucos curiosos de Internet.

Post Page Advertisement [Top]




D’où viennent les mythes ?

Il faut dire qu’ils ont tous bénéficié d’une transmission orale avant d’être un jour écrits, quand ils le sont … 
Des textes fondateurs recensent alors ce qu’avait d’abord transmis la voix . 
Le but de savoir tout les mythes est de préciser l’époque de leur apparition , les supports qui servent à leur diffusion , le monde divin auquel ils renvoient , les religions qui les sous tendent . 

Les mythes dans le monde gréco – romaine : 

Il ne parait pas difficile de cerner la religion grecque : statuts ou vases nous ont familiarisés avec l’apparence des dieux , dont les noms , les actions et le caractère nous ont été transmis par la littérature . D’ailleurs , certains de leurs temples sont encore là . Pourtant , cette religion ne possède pas de texte sacré auxquels il soit possible de se référer , (comme la Bible) . Les grecs ne nous ont légué que des traitements littéraires du mythe , tous dégagés du contexte du dogme ou du culte , il s’agit de textes poétiques ou dramatiques mettant en scène homme ou héros aux prises avec des dieux capricieux . En dehors de la théogonie d’Hésiode (VIIémesiécleav . J.C) qui conte la généalogie des dieux et l’établissement du règne de Zeus , les textes qui existent la satisfaction du lecteur et non l’édification du fidèle . ( Les dieux apparaissent , dans d’Iliade ou l’Odyssée d’Homère VIIIème siècle avant J.C) , comme des figures pittoresques que l’auteur ne se prive pas de traiter avec ironie . 

Ainsi , la valeur sacrée de ces (mythes) œuvres , riches qu’elles soient sur la manière dont les grecs concevaient leurs dieux , est sujette à caution . 

mythes

Dans cette littérature , le mythe éclate partout , favorisant l’inspiration nationale (Les perses d’Eschyle) autant que l’expression personnelle (Antigone de Sophocle ) . Mais jamais aucun texte ne fixe les limites d’une histoire . il n’existe pas de récit référentiel , mais une multiplicité de versions qui offrent à un argument initial une étonnante richesse de traitement . 

Reste , une fois mise à l’écart la part du sacré et de la croyance collective , une utilisation proprement philosophique du mythe . Pour Platon (428-348/347 Av. J.C) le muthos s’oppose au logos , c’est – à dire au raisonnement discursif , fait de déductions rigoureuses . Le mythe forgé par l’imagination , s’adresse à l’intelligence ce qui s’aventure hors des limites de la certitude : Pour cerner certains sujets , en effet , « il faudrait une science toute divine et de longs développements , mais pour en donner une idée approximative , on peut utiliser une image à la mesure de l’homme » ( Phèdre) . 

C’est donc par un mythe que Platon esquisse la nature de l’âme (Phédon) , résout le mystère de l’amour (Phèdre) ou s’aventure dans la géographie de l’au-delà ( La république) . 

Ainsi , opposé au mythe populaire qui reflète un imaginaire ancien , le mythe philosophique , dont usent plusieurs auteurs , est un instrument de spéculation approchant , par une expression concrète et poétique , une vérité qui défie la représentation . 

Les mythes Romaines :

La correspondance entre les religions grecque et romaine est facile à établir . l’héritage culturel et sacré légué par la Grèce est reçu par Rome sans modification majeur , en dépit de pratiques rituelles beaucoup plus formalistes , notamment en matière d’oracles . Un tableau qui fait correspondance aux noms du Panthéon hellénique ceux dont se servent les Romains , fournit une clef pour passer d’univers à l’autre . Il faut souligner ici que des textes font défaut : ils n’ont pas été écrits , d’autant plus que les Romains sont moins friands et moins créateurs de mythologie que les Hellènes . Toutefois sous l’impulsion d’August , nait au début de l’empire une histoire mythique riche en héros nationaux . 

Le mythe offre tardivement aux Romains la grandeur d’un passé héroïque : fils de l’épopée homérique et descendant de vénus , Enée possède un double prestige littéraire et religieux . ( Virgile 70/71- 19 AV .J.C) imagine dans l’Eneide le difficile établissement du troyen Enée dans le Latium . 

Composant sa monumentale (histoire romaine) à la même époque que Virgile , mais dans une optique différente , Tite-Live (64 /59 avant J.C) s’enquiert des traditions orales avant de se fonder sur des documents plus surs . Mais son œuvre veut historique , elle est l’écho et non le creuset du mythe . 

Ovide (43 av .J.C) témoigne d’une curiosité insolite à l’égard de la mythologie , Il en comble parfois les silences , prêtant à ses héroïnes célèbres des lettres qu’elles n’ont pas écrites ( Héroïdes ) . Ailleurs ( métamorphoses) , il insiste sue le mystère et la magie des êtres qui perdent soudain leurs forme pour vêtir une autre : le mythe virgilien , fondateur d’un ordre d’une éthique , recule alors au profit de variations savoureuses et savantes . 

Cette esthétique légèrement précieuse , qui unit le terrible au merveilleux , domine également les tragédies de Sénèque ( 4av.J.C) et les poèmes épiques de Catulle (87- 54 av.J.c ) ou de Stace (45- 96 après J.C) . Dans les métamorphoses ( ou l’Ane d’or ) d’Apulée (125 6- 180 J.C.) les sortilèges magiques et les interventions divines fascinent le lecteur . Mais elles mettent aussi en garde contre les séductions trompeuses . Renouvelé et enrichi , le mythe prend alors place entre le conte et la fable philosophiques . 

Ainsi , malgré son abondance et sa diversité , la littérature offre finalement peu du mythes nouveaux , Elle nous intéresse surtout par l’originalité avec laquelle elle s’empare de l’héritage hellénique . 

Qu’est qu’un monde biblique ?

Appliqué à la Thora écrite Juive ou à l’ancien testament chrétien (identiques , à quelques différences prés) , le terme mythe a parfois soulevé des controverses . 

La discussion tient au fait que le mot mythe peut désigner dans les raccourcis de la langue actuelle , une illusion collective : lorsqu’on parle , par exemple , du mythe de la croissance ou qu’on cherche à caractériser l’aura d’une star . On dit alors un peu Vit que B.B ou M.M sont des mythes . 

Le terme est pris alors en un sens approximatif et abusivement profane . Certains spécialistes on d’ailleurs contesté cette acception du terme . Par ailleurs , un préjugé issu du siècle des lumières renvoient volontiers le mythe à la crédulité des sociétés primitives , dont la rationalité des philosophes se démarque alors avec orgueil . Là encore , le sens accordé au mot pèche par un jugement de valeur hors mise et amalgame entre la notion de croyance et la crédulité qui est prêtée à un bon sauvage inventé de toutes pièces par l’occident. 

Si l’on converse au mythe , le sens rigoureux de récit sacré rendant compte du mystère des origines , le mot s’applique sans impropriété aux textes fondateurs du judaïsmes ou du christianisme . 

Le récit de la création contenu dans la Genèse est évidement mythique , non parce qu’il n’est pas digne d’être cru , mais parce que ceux qui le reconnaissent pour vrai n’ont jamais cherché à situer géographiquement l’apparition d’Adam et Eve sur terre , ni à fixer chrono logiquement . Elles n’appartient en effet à aucune des périodes de la préhistoire , mais au temps des commencements qui est justement l’apanage du mythe . 

Dans la Thora écrite et La bible figurent d’abord les cinq livres du pentateuque : La Genèse , L’Exode , Le Lévetique , Les Nombres , Le Deutéronome . 

Ensuite viennent le livre de Jousé , celui des Juges , celui de Ruth , égrenant les étapes de la vie du peuple élu … La datation de ces textes est incertaines des passages transmis oralement semblent remonter au 5 éme siècle avant jésus christ . mais la composition d’ensemble admet aussi bien des raccords plus tardifs des interventions ou des commentaires difficiles à distinguer de la trame initiale . 

Dans ces textes seuls quelques chapitres ressortissent au mythe , le récit du déglue , inondent la terre , tandis que navigue sur les eaux l’arche de Noé , portant en ses flancs un couple de chacune des espèces terrestres , trouve un écho dans d’autres religions . L’épisode de la tour de Babel élevée par la folie des hommes qui veulent s’égaler à dieu , explique la diversité des langues . 

Rédigé seulement au premier siècle avant Jésus-Christ , le texte Juif de la Thora orale n’offre guère de mythes . Il en va de même du nouveau testament chrétien , qui retrouve la vie de jésus christ et de ses apôtres ou rassemble les épitres adressées aux premières communautés chrétiennes . Seul l’Apocalypse de saint Jean parait rejoindre certains mythes éthologiques , mais il s’agit de ressemblances essentiellement redevables au sujet abordé ( la fin du monde terrestre et l’établissement du royaume de Dieu) . 

No hay comentarios:

Publicar un comentario

Bottom Ad [Post Page]


Todos los derechos reservados.